Le tarot en mots-clés: 10 de pentacles

communauté unie, stabilité, sécurité

(ré)union, réseau de soutien

savoirs, connaissances ancestrales, transmission

bien-être matériel, ressources, être à l’aise dans son quotidien, (in)sensibilité à magie du quotidien

accomplissement en termes de carrière, réussite des plans prévus de longue date

se sentir bien dans son corps, confort

être posé-e, portail, se tenir prêt-e pour de futures expériences, viser une stabilité similaire dans d’autres domaines de sa vie

préserver ce qui fonctionne, ne pas prendre de risque

ancêtres (spirituel-le-s, intellectuel-le-s, artistiques, génétiques, humain-e-s ou non,…), généalogies, lignées, constellations

se situer par rapport aux liens de transmission

toutes les ramifications ancestrales, héritage, traumatismes intergénérationnels, transmission matérielle, testaments, famille étouffante, hérédité, patrimoine, matrimoine

Ancêtres et 8 d’épées. Retracer nos Constellations Queer.

Tu ne viens plus visiter le tumulus.
Tu as oublié le sens des signes.
Les traces de mon passage ne t’évoquent rien.
Elles n’illuminent rien sur ton visage.
La toponymie a enfoui le tumulus.
La mémoire a désappris à regarder le paysage.

Je suis sous les tonnes de pierre de l’oubli.
Entre toi et moi, les murs de ceulles qui veulent nous détruire.
Entre toi et moi, on a défait toutes les histoires.
On a enterré tous les trésors.
On a banni nos savoirs.
Entre toi et moi
                            la distance.

Je suis seule. Tu es seule.
Dans ton désarroi, tu gratouilles la surface.

Engage ton corps.
Engage ton désir.
En gage de confiance, je t’ai laissé les clés.
Use de tes pouvoirs ignorés.
Allume les torches auprès du tumulus des ancêtres.
Lève les yeux au ciel.
Je brille pour toi.
Cherche en toi les connexions qui nous relient.
Entre tes neurones.
Quand tes organes de plaisir se gonflent.
Entre tes respirations.
Quand ta peau touche la sienne.
Constellations lesbiennes.

Les ancêtres
le tissu conjonctif faisant tenir
notre ciel,
nos corps,
nos créations

Ne me laisse pas,
ne nous laisse pas,
dans les méandres de l’oubli où on nous a reléguées.

Si tu nous sens vivre en toi,
même si nous n’avons plus de nom,
nous avons des sensations.

Ces sensations communes nous unissent.

Ce texte est extrait des tirages pour la Planète des Ancêtres dans le ciel de nos constellations queer:

Chantiers. Retracer nos Constellations Queer.

Demain est un autre jour. Tu dis toujours ça et puis demain vient et tu agis juste pareil, comme si de rien n’était, comme si tu ne démolissais pas tout.

Avec ton fantasme de toute-puissance, tu me manipules à ta guise. Tu crois me perdre. Tu m’exploites comme si on pouvait me vider. Comme si je n’allais pas répondre.

Au point du jour, je dépose mon venin sur tes paupières. Je me défends puisque ma subsistance en dépend. Je me défends.

Demain est un autre jour, dis-tu ? Je réduirai tes jours en bouillie si tu continues à faire fi des miens.

Si demain est un autre jour… si, si, si vraiment… alors c’est dès à présent qu’il te faut changer.

Il faut changer. C’est un fameux chantier.

Tu ne peux plus piétiner les Esprits, humaine.

La ciguë comme avertissement. Prends garde à toi. Attelle-toi à l’ouvrage. Dès à présent.

Que pensez-vous de votre voyage dans les Constellations Queer?

Vous venez de lire le message de Chantiers, des anneaux de la Planète des Esprits.

6 de coupes. Aller à la source

Cultiver les joies simples. S’émerveiller au quotidien. Prendre plaisir à travers le jeu. Voyager dans son passé. S’amuser avec nostalgie. S’embourber dans la nostalgie. S’empêtrer dans la mélancolie.

Hommage aux ancêtres. Tout ce qui fait d’ores et déjà de nous des ancêtres.

On dit parfois que le 6 de coupes nous renvoie à nos schémas maintes fois répétés (patterns), particulièrement ce que nous héritons de notre enfance.

Lorsque nous tirons cette carte, elle reflète tout d’abord un accès aux racines de nos traumas, de nos schémas, de nos joies. Elle est une porte qui s’ouvre sur des souvenirs. C’est ainsi que, d’autre part, elle se présente comme l’assurance que nous avons les ressources émotionnelles pour canaliser nos récits. Avec le 6 de coupes, nous nous tournons vers le passé avec un regard neuf. Armé-e-s de capacités renouvelées, nous sommes à même de nous raconter. Nous nous réapproprions ce qui se présente à nous. Peu importe son poids, nous l’accueillons tendrement. Nous le catalysons. Autrement dit, nos racines sont suffisamment profondes pour que nous nous servions dans les nutriments souterrains nécessaires pour gérer les informations auxquelles nous accédons. Nous gérons les flux. La pression de l’eau n’a plus de secret pour nous. S’il y a des patrons-schémas dans nos tuyaux, ce ne sont plus des vortex voués à se répéter à l’infini, mais des mandalas que nous agençons à l’envi.

Les énergies sont intenses. Nous en sommes en charge. 

Traumas. Retracer nos Constellations Queer.

« Garde-les pour toi. Ne les révèle pas. Emprisonne ce qui hurle pour l’étouffer. Couve ce qui te bouffe afin de le vider. Garde pour toi, tiens bon. Encaisse. »

Aaaaaaaaahhhhhhh !

Je suis épuisée d’obéir. Je suis lessivée par ce que j’ai subi. Je suis déformée sous le poids de l’emprise. Je ne suis plus que l’ombre…plus que l’ombre…

Ah !

Chouette chevêche triomphante déboule. Elle perce l’étau. Elle anéanti le sceau. Elle brise les emprises. Elle me venge. Elle abat les murs. Elle libère. La chevêche d’Athéna libère.

Je fouille mes poches à la recherche d’antidotes. Je croque les os à la recherche de ma moëlle, la substance que j’ai cru volée.

Mort. Ainsi, je n’ai jamais succombé. Ainsi, je n’ai pas disparu. Ainsi, je ne suis pas seule.

Je décharne les fruits toxiques. Je mâche la pulpe. Je reprends vigueur. Je trouverai les mien-ne-s. Nous serons à la croisée des chemins. Je sais que nous y serons.

Liens. Ainsi, nous nous réunirons. Ainsi, nous fomenterons. Ainsi, nous extrairons.

Comme nous brillons. La belladone dilate nos pupilles. On développe une vision de nuit. On traque les cris des nôtres. On se sauve, on se protège, on crache.

Ainsi, Atropa rattrapera les agresseurs. Ainsi, Atropos tranche irrémédiablement. Ainsi, rien n’échappe au regard d’Athena.

Que pensez-vous de votre voyage dans les Constellations Queer?

Vous venez de lire le message de Traumas, des anneaux de la Planète des Esprits.

3 planètes, 3 de branches. Constellations Queer.

Les sphères s’emboîtent
D’hier et d’aujourd’hui
De terre et de labeur
D’air et de chantiers
De feu et de passions
D’eau et d’émotions
Les sphères s’emboîtent, éléments d’une même histoire

Les sphères s’articulent
Les récits diffèrent
Les testaments dérivent
Les conceptions divergent
Les liens se déchirent
D’ici et de là-bas
Les sphères désarticulent nos histoires trop répétées

Les sphères vibrent
Les mémoires résonnent
Les visions se réveillent
Nos corps se soulèvent
Nos outils frissonnent
Les astres s’appellent
Les sphères vivent, on s’aligne, on s’estime, on se soutient, on vit

Je sais où je désire aller

Pour me guider: ancêtres, esprits, adelphes

J’y vais!


Dans le voyage divinatoire dans les constellations queer pour l’expo virtuelle « retracer notre ciel » , ce tirage de tarot nous présente les 3 planètes principales: ancêtres, esprits, adelphes

Ce texte est extrait du point de rassemblement du voyage:

Le Feu Cosmique. Retracer nos Constellations Queer.

Qu’est-ce qui anime nos constellations queers? Qu’est-ce qui habite nos interstices? Qu’est-ce qui nous relie?
Traveller of vessels. Voyageuse de vaisseaux, voyageur de vases.

Yel s’exclame:

« Monte à mes côtés. En quête! En selle! Nos élans habillent les cieux que nous composons.
Nos pulsations habitent chaque particule de cet univers.
Nous sommes éparpillées mais reliées.
On se dissout. On s’immisce partout.
On recompose les constellations. »

Yel dit:

« Je parcours des siècles pour toi. Ça va sonner cliché mais écoute ça: c’est l’amour qui ne meut. L’amour nous met en mouvement. L’amour bouge nos constellations. Voyageurses de galaxies en reconfiguration. Mues par l’amour, nous nous retrouvons.

On refuse la solitude.
On refuse ce qui nous dissocie. On rejette ce qui nous isole. On déjoue ce qui brise notre fougue.
On se cherche.
Plus on se perd et plus on se cherche. Plus on se trouve et plus on cherche à s’étendre.
A toucher.
A s’aimer.
A visibiliser.
Connexions.

On crée du lien en arpentant nos galaxies.
En voyageant dans notre ciel méconnu mais profondément ressenti, on met au jour des bouts de nous. »

Voyageuses de vaisseaux. En visitant notre univers, on le crée, on donne vie, on fait sens, on défie.

On retrace notre ciel par nos voyages sans temps ni distances.

Voyageurses du cosmos
mues par l’amour queer.


canalisation avec le slow holler tarot. L’occasion de vous rappeler la publication d’un voyage divinatoire dans les constellations queer pour l’expo virtuelle « retracer notre ciel » de @atelier.corps.genre.arts

Ce texte est extrait du point de rassemblement du voyage:

Création. Retracer nos Constellations Queer.

Penchée sur le vase de divination, j’observe la magie. Des comètes surgies de nulle part se précipitent dans le liquide. Ces boules de feu illuminent brièvement l’obscurité de la caverne. Leurs traînées sont faites de paillettes. Si tôt atterries, les comètes fusionnent avec la matière. Dans mon récipient sacré, l’alchimie opère. Des sphères dorées se dessinent. Des spirales de leur traînées dansent.

Mais déjà, d’autres comètes. Déjà, plus de feu, plus de force, plus de créations.

Comme là-haut, de même ici-bas, dans les souterrains, dans les entrailles. Comme dans le ciel étoilé, comme dans l’univers, de même dans mon bol.

Je n’ai pas la compréhension de tous les mystères. Mais je suis sur le rebord de la bassine. Mes yeux plongent dans l’immensité. Je n’ai pas la compréhension, mais j’ai l’intuition. Je verse les précieux liquides. Les explosions dans les cieux viennent à moi. Ma grotte, la régénération. Je perpétue la régénération.

Au mur, sur les parois, les trainées des comètes laissent des œuvres. Des horloges aux mécanismes alambiquées. Les trajectoires des planètes. Diverses manières de calculer ou d’inventer le temps. Des manières de se raconter. C’est joli.

Sur mes doigts, les paillettes dorées que m’ont offertes les comètes. Les messagères. Je dessine des traînées sous mes yeux. Je les étire sur mes joues. En frôlant Vénus, les messagères ont reçu des ornements. La beauté dans les yeux, je salue l’étoile du soir. Conjonction. Cazimi. L’étoile du matin. L’étoile du soir. L’étoile du matin.

Lire la suite « Création. Retracer nos Constellations Queer. »

Espoirs. Retracer nos Constellations Queer.

Débordements. Révolutions. Désistements. Oppressions.

Ici s’étalent mes espoirs
Sous l’impact de la foudre, ils volent en éclat
Le vent les éparpille sur le sol
Les lambeaux de ma fierté jonchent la terre
La jachère de débris, les cendres de l’hubris

Soulèvements. Interruptions. Acharnements. Désillusions.

Ici s’effondrent mes rêves
Sous les coups, ils battent en retraite
Un tas de ruines pour dernier rempart
Les barricades s’embrasent dans un feu de terreur
L’autocombustion gagne mon cœur
Je pars en fumée, je m’égare en volutes

Attroupements. Obsessions. Discernement. Intuition.

Je m’accroupis. Quand il ne reste rien, que peux m’enseigner la boue ? L’eau croupie répond : beaucoup de bactéries.

Je pars de micro-organismes s’il le faut. Le macrocosme se révèlera en temps voulu.

Je m’assieds face à toi, mon adelphe. Que disent les espoirs quand il n’en reste que des morceaux ? Tu jettes les pierres. Ainsi mes espoirs s’étalent. Mes coups de foudre éclatent. Un vent de promesses nous fait frémir. Tu fixes les flambeaux dans la terre. Tu dis que le chemin est sinueux, mais que les guides sont auspicieuses.

Je traduis tes rêves, mon adelphe. Que révèlent tes tréfonds ? Je bats les cartes, je coupe le tas. Tes rêves sont les fondations qui ont résisté. L’incendie prépare le terrain de nos victoires à venir. On s’embrasse. On rit. On bouge. Dans les volutes de fumée, je vois que nous serons.

Que pensez-vous de votre voyage dans les Constellations Queer?

Vous venez de lire le message de l’Astéroïde Espoirs.

2443 mots, de l’insouciance, de l’insolence, de l’errance. Et pourtant!

Ça fait des mois que la question est sur tous les claviers : pourquoi ne revient-on pas aux blogs ? On a grand besoin d’un slow internet. La plupart des initiatives tiennent à des individu-e-s.

Je sais pourquoi instagram a profité à mon quotidien de malade chronique. J’aime l’immédiateté de l’écriture. J’aime l’énergie du premier jet. J’aime partager des instants de vie, pris sur le vif, car ce sont eux qui m’inspirent. La praticabilité a rencontré la nécessité avec le Syndrome d’Ehlers-Danlos. Le téléphone exige moins du corps que l’ordinateur. L’instantanéité rencontre un stock de cuillères chutant drastiquement et aléatoirement en cours de journée. D’un format qui me plaisait, le réseau social est devenu le seul qui me convenait.

Ça m’a pris des mois pour parvenir à me déconnecter définitivement de facebook en 2019. La réactivité érigée en maîtresse n’était plus compatible avec mon handicap. Le stress qu’elle génère accroit considérablement mes symptômes. Ça m’a pris du temps parce que c’est comme ça que j’ai pu désapprendre l’addiction. Avec le recul, j’ai mieux analysé l’effet de ce média, au-delà des considérations pratiques et politiques. J’ai compris que la réactivité me rongeait. J’ai compris pourquoi. J’ai compris qu’elle avait une utilité militante limitée dans mon cas. Le sevrage de facebook a fonctionné. Je n’envisage pas d’y retourner. Mais y penser ne me donne plus des sueurs froides.

Le sevrage n’a pas tout à fait fonctionné. Mon addiction à l’un glissant vers l’autre, instagram occupait le temps que je ne consacrais plus à facebook. Encore une fois, j’avais les grilles d’analyse pour appréhender les dangers des réseaux sociaux. Encore une fois, le relatif bien-être qu’il me procurait l’emportait cependant sur la réflexion. J’avais déjoué les pièges de twitter et de facebook, en particulier leurs logiques de polémique et de confrontation. Comme beaucoup, je me tournais illusoirement vers insta comme un havre de paix. On y mettait les différends de côté pour s’intéresser davantage à nos points communs. Pour moi, il ne s’agissait pas d’embrasser le règne de la positivité néolibérale, mais plutôt communiquer dans un relatif apaisement.

Est-ce que ça a changé quand l’usage des stories s’est généralisé ? A quel changement d’algorithme, la compétition nous a-t-elle fait suffoquer ? Quand la pression s’est-elle normalisée assez pour qu’on se sente isolé-e dans le mal-être dont insta se nourrit (publie pour aller mieux, achète pour compenser, scrolle hagard-e jusqu’à trouver un soupçon de sens), pour qu’on se blâme sans plus voir les ficelles ? Tout le monde ne fait pas un effort conscient pour l’engagement avec son audience, l’esthétique en vogue, la limitation du nombre de mots. Mais bon nombre d’usagèr-e-s ressent ce vide à cause du shadow-ban ou bien parce qu’on a osé publier un format qui nous plaît vraiment, ce qui ne génère ni vues ni likes.

Alors, comme avec facebook, j’ai fait des pauses. Souvent j’ai annoncé des pauses que je n’ai pas tenues. J’ai constaté que ne plus poster revenait à ne plus attendre les réactions. Ce qui, ensuite, permettait de revenir progressivement sur la plate-forme sans qu’elle soit oppressante. Mais j’ai toujours quelque chose à dire. Les jours passent, je m’affiche de plus en plus. La spirale de l’attention se remet en place.

Sur instagram, on rencontre des gens avec qui on n’aurait pas discuté autrement. Ça fait du bien quand un burn-out militant ou professionnel se referme sur nous. Facebook devient alors une nébuleuse faite de toutes les vies qu’on a muées, de toutes les personnes dont on s’est éloigné-e. Celles qui nous ont trahi-e et celles qu’on a trahies. Instagram, c’était une bulle d’air frais.

Pendant ce temps, je tâtonnais au niveau de la création de contenu ailleurs. Je m’attelais à des séries thématiques sur mon blog dès que ma santé m’accordait un répit. Toujours de courte durée, mes répits se soldent par des séries en suspens. Pourquoi pas, tant que tous ces fils tissent malgré tout une tapisserie? Les vidéos me redonnent occasionnellement mon éclat d’antan. Sinon, elles montrent comme il est difficile de créer avec constance quand on est malade. J’adore les vidéos. Dès que j’ai un peu d’énergie, je m’y mets. Il y a des gens qui croient que je suis une fausse malade parce que j’ai l’air en forme dans mes vidéos. Moi, j’aimerais que cette forme soit plus fiable que quelques trêves mensuelles. Mes vidéos sont peu vues. Je m’en fiche. J’ai l’impression d’être moins contrainte que sur instagram. Je suis heureuse de toute personne qui apprécie ces partages plus « authentiques ». Qu’est-ce que l’authenticité ? Pourquoi considère-t-on généralement l’authenticité en ligne au prisme du genre (de la misogynie et de la transphobie quoi…) et des autres rapports de pouvoir ?

Ça fait des mois que nos claviers s’activent : on a envie de formats longs, on a envie de rigueur, on a envie d’échanger sur base de critères plus profonds. Nos esprits saturent : on n’en peut plus de cette pression, comment a-t-on pu oublier à ce point les valeurs de l’échange ? Pour les gens de ma génération, nous qui étions des jeunes adultes écrivant sur des blogs dans les années 2000, la nostalgie guette. Faut dire qu’il y avait l’anonymat, l’absence de contraintes, moins de harcèlement parce qu’on formait des grappes de blogs aux préoccupations similaires et on ne perdait pas notre temps maudire les autres. Faut dire qu’il y a eu des cœurs brisés, mais aussi des amitiés qui durent depuis 15 ans. Il y a des connaissances avec qui ont échangé des colis à l’époque, puis dont on a suivi le parcours de loin pour finir par se retrouver dans les mêmes sphères « spirituelles » avec le temps (pour le coup, être voisine d’anniversaire et avoir le même ascendant, ça doit aider non ?).

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