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En chariot dans l'univers du tarot

8 de bâtons

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L’élan et la motivation. Je m’accroche à une inspiration soudaine. Ou l’est-elle ? Fruit d’un parcours mais déblocage inattendu. Energie remontée dans la gorge, enfin expulsée. Cet équinoxe de printemps m’a fait pousser des ailes.
L’illustration dans le tarot Joie de Vivre est particulièrement prometteuse. Le personnage est bien équipé pour l’aventure qui l’attend.

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Vidéo: tarot et féminisme

Petit cadeau pour l’équinoxe de printemps!

Dans cette vidéo, je vous explique ce qu’est le tarot (pour moi) et en quoi consiste une approche féministe de cet outil.

Bon visionnage!

Equinoxe de printemps

Mini tirage / tarotscope pour l’équinoxe de printemps!

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joie de vivre tarot

Une carte pour l’équinoxe de printemps. le trois de pièces/pentacles. se rassembler, travailler ensemble, ne pas rester seul-e en cette période de mise en action des plans qu’on aura fait mûrir pendant l’hiver, demander conseil, s’entraider, reposer les un-e-s sur les autres pour construire des projets étincelants, être prêt-e à s’impliquer voire à travailler d’arrache-pied.

Un conseil. l’empereur. s’engager, s’organiser, structurer sa pensée et ses envies pour y donner vie, s’armer de pragmatisme et se lancer.

Comment briller. le page de coupes. s’émerveiller devant les rencontres ou apprendre à passer du bon temps seul-e avec soi-même, faire des choses qui nous font du bien et en découvrir des nouvelles, remplir sa coupe de douceur mêlée à la curiosité. Les deux premières cartes nous parlaient de dur labeur pour mettre en œuvre nos projets, celle-ci nous invite à en profiter aussi en saupoudrant nos plans de créativité, de rêves et de douceur.

Un joyeux équinoxe à tou-te-s!

Roi de pentacles

Quand le roi de pentacles voudrait juste avoir une conversation sérieuse sur les thunes et la carrière.

DSC_1045J’ai tendance à m’éloigner des appels du pied que me fait le roi de pentacles. Je la dédramatise, je lui enlève une dose de responsabilité pour lui donner un côté hédoniste. Un côté moins sûre d’elle. Un côté moins entreprenant. Parce que franchement bon être entreprenante c’est pas trop mon truc. Ni construire des trucs super durables. Ni penser en termes de carrière. Alors quand le roi de pentacles pointe le bout de son nez dans des tirages persos, je choisis de nier les aspects les plus fondamentaux de sa personnalité.

A force de persévérance de sa part, je finis pourtant par la regarder en face. Parfois, c’est important de penser en termes de stabilité : ce qui te fait gagner ta croûte, avoir un toit au-dessus de ta tête, voire mener une carrière. Être capable ainsi de soigner tes chats et embellir ton nid d’amour. Parfois, l’insistance de cette carte à apparaître me dit aussi : arrête de nier les choses que tu juges bassement matérialistes ou trop connotées comme l’ambition ou la carrière, fais le tri dans tout ça, demande-toi ce dont tu as envie et donne-toi les moyens d’y parvenir. On mérite aussi d’être reconnu-e dans nos capacités, on ne peut pas tout faire bénévolement tout le temps. Car c’est toujours les mêmes tafs qui ne sont pas rémunérés et ça, c’est pas juste.

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arrêter de procrastiner

Poème pour les fems – reine de bâtons

J’ai déjà écrit ailleurs que je trouve beaucoup de ma femitude dans la reine de bâtons. Je suppose que pour d’autres fem, ce serait plutôt la reine de coupes. L’identité fem est une identité queer et plus largement lesbienne, bie et trans dont il y a autant de définitions qu’il y a de fems. Parmi les aspects importants, une réappropriation et une mise en valeur d’aspects traditionnellement lus comme féminins (et donc dévalorisés puisque -oh surprise- on vit dans un monde partriarcal) qui deviennent vecteurs de puissance et d’autonomie quand ils sont réinventés et réagencés en n’étant plus conditionnés par le regard et le jugement masculins. Bref, j’ai écrit un slam sur et pour mes amies fems. Il est pétillant de reine de bâtons, je trouve. 

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Low fem, soft fem, biting fem
Montrer les crocs
Crever les pneus
Femitié – un sens de la communauté
Nœuds dans les cheveux
Velues
Des orteils aux perruques emmêlées
Les doigts rugueux
Le goût du laid
Le teint laiteux
Fem paresseuse, fem à la bouille creuse
Fem impassible, fem en colère
Hétéronorme barbouillée
Au rouge à lèvres foncé
Enfoncé, coups accélérés
Rayer leurs vernis
Niquer l’hétéropride
Crade, crasse, empreinte de
Fausses évidences, rances et vides
Fem survivante – qui a survécu, qui sur/vit, qui sur/joue – fem envoûtante
Drag queen étincelante – surprenante
Over the top – et top – fem domina
Narratrice de révolutions
Macératrice d’émulsions
Impératrice du « je veux que tu m’attrapes
Comme ça, que tu me lèches
Plus fort, que tu me défonces
La chatte »
Fem on a mission
Sans féminité – au genre détaché
Déraciné et redessiné
Rôle de composition ou de confort
A l’aise ou funambule
On the edge  ou dans sa bulle
Tête de mule
Dégaine de reine
Camion volé, racaille voluptueuse
Tueuse de tes idéaux vaseux et pourraves
Entre deux rôts vaporeux
Bwwweuuurk
Rengaine de chienne
Poufiasse sans chaîne
Déchaînée, sans entrave
Pétards dans les remparts
Frappadingue en bas résille
Et sa santé mentale, elle t’emmerde
Et elle en parle
Fem qui témoigne, sort du bois, débroussaille
Fait office de relais
Sans fard, comme un phare, fardée
Aux vices qu’elle fem/inise, fem fashion
Fem qui nomme
Femme qui balance
Femme ignoble, fem de la chance
Se saisir de et resignifier
Réduire son regard en bouillie
Elle réclame son corps et son autonomie
Fem salace ou fem très classe
Fem ambiguë ou à la ramasse
Au fil des mues, ses mille vies
Subtiles envies, peaux neuves
Douces et striées
Fem en lambeaux ou fem flambeau
Faire de sa vie un conte de fems

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article sponsorisé par un de nos chats

8 de coupes: dissociation

J’ai cette façon d’apprendre le tarot. Souvent j’associe d’abord une carte à des mots clés issus des livrets propres à chaque jeu ou des sites ou vidéos que j’aime suivre. Le sens s’affine ensuite, voire s’échappe, en fonction du tirage, des associations et/ou de mon intuition. Avec l’expérience, les dimensions d’une même carte s’enrichissent.

Ces derniers mois, c’est le 8 de coupes qui a grandi pour moi. J’y associais auparavant une situation ou une relation dont il n’y avait plus rien à sauver et la mise en mouvement vers d’autres horizons. Une couche de signification s’est ajoutée .dsc_0751 J’y vois aussi la dissociation.

Parfois, on quitte un endroit, au moins symboliquement, pas du tout par choix, mais par mécanisme de défense. Il y a un déclic inconscient qui peut se faire en nous lorsqu’on vit une situation dont la réalité est tout à fait insoutenable. On s’enfuit alors de la scène. Cette dissociation de nous-même en train de vivre un cauchemar peut être brève. Ou durable. On peut ainsi perdre tout souvenir du traumatisme vécu. La dissociation se manifeste là. Ou plus loin: perte de contact avec son corps, ses émotions, ses habitudes. Et puis création de rituels qui nous raccrochent à la vie, nous rassurent, font office de doudou. Pendant que la réalité du traumatisme reste bien au loin.

Je ne suis pas psy et les interprétations psys ne m’intéressent pas follement pour le coup. Ceci est ma version très personnelle de la dissociation par rapport à soi et par rapport à un traumatisme telle que je la vois en tout cas dans le 8 de coupes. Il y a 10 ans, j’étais hospitalisée suite à une tentative de suicide. Le psychiatre m’a fait faire un test sur le dsc_0748trouble dissociatif de la personnalité. Je me suis cassée avant d’avoir les résultats. Mon parcours ne se trace pas au rythme de la psychiatrie et de la dissociation. J’ai fait ma route. My roots.

La Tempérance répond au 8 de coupes. Le long processus de guérison pour revenir à soi. Recoller les morceaux de soi. Juste un peu en tout cas. Sur certaines lignes de fractures. Et puis. The roots. La fille de pentacles. Jeune faon sans pieds ni mains qui se fait pousser des racines. S’ancrer. Se connecter à ce qui donner de la consistance. Un  sens de la réalité. En chemin vers la mère de pentacles. Celles qui habite l’inhabitable. Celle qui, à défaut d’être guérie, est présente. Celle qui habite, en toute connaissance de cause. Après le 8 de coupes qui s’est traduit par une longue fuite. Ce corps, cette vie ne sont plus inhabitables. Peut-être qu’enfin il n’est plus question de survivre, mais de vivre.

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Je suis en train d’écrire un poème là-dessus. J’espère qu’un jour il aura une scène.

Violences policières et patriarcales vs solidarité féministe (hiérophante et as de bâtons)

Vous savez comme je dis toujours que, dans ma pratique, le tarot ne sert pas à prédire l’avenir ? Ouais bon, j’avoue, parfois quand même, il est assez explicite.

Si vous suivez un peu ce blog, vous aurez compris que je ne suis pas au top de ma forme ces jours-ci. Du coup, la semaine passée, une angoisse de la foule me travaillait un peu à l’idée de participer à une marche de nuit féministe qui avait pour objectif de revendiquer notre place dans l’espace public et de dénoncer les violences sexistes et transphobes, le tout en non-mixité sans hommes cis. J’ai donc tiré quelques cartes pendant que je préparais ma tenue histoire de sentir un peu mieux la soirée.

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Le hiérophante et l’as de bâton, croisés par le fils d’épées. D’abord, j’ai voulu voir le hiérophante (ou pape) sous son jour le plus sympathique : de la transmission d’expériences, des personnes qui partagent leurs savoirs. Ça n’a pas duré, mon intuition m’a vite orientée vers une conception plus traditionnelle de la carte : ordre établi, ordre moral, ensemble de règles et de lois qui paraissent figées, maîtres à penser. Shift dans mon esprit : la police sera sur place pour nous empêcher de marcher et ça ne sera pas franchement pacifiste de leur côté. Les gardiens de l’ordre établi et des institutions ne s’embarrassent généralement pas de non-violence. L’as de bâtons, incandescent, était un rappel de l’importance de cette marche aux flambeaux, de nos convictions, de nos contestations, de notre capacité d’agir pour donner forme à un monde meilleur. J’étais directement bien résolue à me déplacer, tout en prenant au sérieux le message du fils d’épées : ne pas m’emballer trop vite verbalement quand il s’agirait de se défendre. Lire la suite

5 de bâtons et 5 de pentacles – déprime

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En tirant mes cartes du jour, j’attendais une apparition qui reflète la noirceur de mon esprit ces jours-ci. C’est gagné. Le 5 de pentacles me nargue : « tu vois, on ne se débarrasse pas de sa santé mentale, tu vois, ça te revient toujours quand tu ne t’y attends pas. » Il me parle du corps qu’il est difficile de supporter, plein de tensions, plein de messages difficiles à entendre. J’ai commencé des séances chez Corps et Conscience hier. Comme une façon de revenir, de me connecter, d’être à l’écoute. Ça m’a fait du bien. Ça me fait du bien aussi de me sentir prête pour ça, pour écouter mon corps. Mais bon, la déprime reste là. Les crises de larmes. La confiance en moi dans les chaussettes. L’impression d’être illégitime. Incapable d’interagir avec les gens. Pas digne d’être soutenue.

Et d’un coup, des vieux schémas qui avaient à peine pointé le bout de leur nez ces cinq derniers années s’installent comme s’ils n’avaient jamais disparus. Je suis toujours à leur merci. Je me sens incapable de m’exprimer et ridicule. Incomprise. Prise dans une peur panique des autres. Avec une envie folle de me replier dans ma bulle, là où je connais mes limites. Le 5 de bâtons confirme tout ça. Je me sens menacée par les gens. Soumise à leurs jugements et incapable de ne pas juger crûment en retour. J’ai l’impression que l’heure est à la compétition des souffrances. Dans ce contexte, tout ce qu’on me laisse de ce que je traverse, de ce que j’ai traversé, de comment je me bats, c’est de la moquerie quant à ma façon de traiter les galères.

Le 5 de bâtons, c’est le conflit. L’envie de gueuler et le choix de ne pas répondre aux personnes qui ne se remettent pas en question. N’être jamais assez – pas assez présente, pas assez réconfortante, pas sur les fronts de toutes les dépressions en même temps alors que certaines personnes ne se tournent vers moi que pour ça. L’impression d’être une imposteuse pour cette raison, juste bonne à vendre des belles paroles creuses. Creuses. Désespérément creuses. Et être trop. Trop franche. Trop moqueuse. Trop en couple.

Face aux adversités du 5 de bâtons, mon corps a choisi sa solution, le repli du 5 de pentacles, les douleurs, les tensions, la fatigue, les restes de la folie qui traînent partout, les restes de 15 ans de pensées suicidaires. Ces cartes s’étalent sur mon bureau, avec juste ces constats et pas de solution, juste ces deux cartes : « on est là, gère ça meuf, accepte notre présence et fais face, ne cherche pas des solutions toutes faites, faciles, entre en dialogue avec nous, la politique de l’autruche ne te sauvera pas ».

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13 La Mort et militantisme

dsc_6364La carte très redoutée de « La Mort » nous parle peut-être de finitude mais avant tout de renaissance. Elle fait référence à des cycles. Elle nous rappelle que les apparentes tables rases n’en sont pas tellement. En effet, elle parle de continuité et de survie. De la nécessité de se débarrasser de certaines couches pour mieux avancer, plus légèr-e. C’est donc naturel qu’elle me vienne beaucoup à l’esprit récemment quand on évoque certains aspects du militantisme.

Je travaille pour une organisation féministe « institutionnalisée », c’est-à-dire que depuis plus de 20 ans, ce sont des financements gouvernementaux qui assurent son fonctionnement. Ce parti de l’institutionnalisation a été pris par une large frange du mouvement féministe dans les années 80 et 90. Il visait à assurer son existence et à garantir sa légitimité afin d’ancrer dans les lois des acquis sociaux qu’il réclamait. On déclarait alors que tout ce qui n’était pas structurellement ancré et subventionné était fragile. Dans la foulée, le mouvement s’est fortement professionnalisé. La reconnaissance du travail fourni par le mouvement social en général a mobilisé le secteur dit « non-marchand » pendant des années en Belgique. Il s’agissait de le sortir en partie du bénévolat. Voilà, voix de professeure off.

Perso, j’ai toujours apprécié de participer à des initiatives « auto-gérées », « grassroots », « indépendantes ». J’ai tendance à voir les soutiens financiers politiques ou émanant de sponsors comme des poisons. Un pacte avec le diable. C’est peut-être bien mon petit côté anarchiste qui parle. Je vous passe les détails de ma critique parce que je veux être constructive et puis, je vous vois déjà faire la moue parce que je fais que râler. dsc_6366

Pendant que les organisations féministes subventionnées se battent à juste titre pour préserver les emplois qu’elles ont générés, elles vivent dans une angoisse constante de la mort et une incapacité à se penser en dehors des sources de financement traditionnelles. La mort de la structure dans son état actuel serait un coup d’arrêt et toute leur énergie est mise dans son évitement.

Dans les collectifs plus informels, la carte de La Mort prend tout son sens. On quitte des groupes pour en rejoindre d’autres. Certains groupes prennent des pauses qui durent des mois et on ignore s’ils sortiront de leur torpeur. D’autres se dissolvent. Mais la continuité des réseaux est néanmoins assurée. Les liens créés dans un cadre débouchent sur des actions dans un autre. Les personnes croisées à une marche deviennent des camarades d’une autre lutte ou d’un autre type de protestation. Un cycle se termine et déjà cinq autres commencent, largement infusés d’actions précédentes.

Le capitalisme ingère toutes nos luttes pour en tirer profit. Elles sont alors recomposées à sa sauce et forcément vidées de leur substance ou tournées en dérision. Y a qu’à voir comment Chanel met en scène des manifestations soi disant féministes dans ses défilés alors que l’industrie de la mode et de la beauté repose plus que toute autre sur l’exploitation des humain-e-s, des animaux et de l’environnement. Blague au goût amer. Ou H&M, les magazines de mode et plein d’autres entreprises qui se sont approprié une pseudo body positivity au mépris de notre fat activism (militantisme gros) et de la radicalité de sa critique sociétale. Belles alliances du capitalisme, de l’hétérocispatriarcat, du capacistisme (l’agencement de la société autour d’un idéal de corps valides et productifs), du racisme, de la grossophobie.

dsc_6372Un objectif des militantes féministes et des autres, c’est d’accepter de se départir de certaines méthodes pour en adopter rapidement d’autres. Se faufiler. Aller plus vite. S’immiscer dans les brèches pour faire imploser un ensemble. Se reconfigurer en d’autres entités pour inventer d’autres actions. Une bonne partie des constats restent les mêmes mais les modes d’action sont constamment bousculés et redéfinis. Être indestructibles et en mutation, à l’image du chat et de ses neuf vies sur La Mort du Mystical Cats Tarot. Et créatif-ves, à l’instar de la jongleuse dans cette position dans le Thea’s Tarot. dsc_6375Elle a les pieds fermement sur le sol, le centre de gravité bien bas et elle fait danser joyeusement les branches qui perdent leurs feuilles vers celles qui portent des fruits. Comme le printemps. Un défi qui nous est imposé par le contexte actuel et qui pourrait pourtant s’avérer salvateur. Dans une conception moins linéaire, plus brouillonne mais en bonne connaissance des saisons précédentes.

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