galère financière, manque de ressources, pauvreté, être submergé-e par les difficultés matérielles, de santé,…
assistance, secours, ne pas avoir/ne pas oser se tourner vers un réseau de soutien, nécessité de chercher de l’aide pour s’en sortir, s’ouvrir à du soutien
manquer de quelque chose qui est nécessaire pour soi
passage à vide, dépression, épuisement professionnel
ne pas s’en sortir, vivre dans des conditions spéciales, lutter pour se maintenir, survie, isolement
toucher le fond (et sur le point de remonter), fin d’une période éprouvante psychologiquement, lumière au fond du tunnel par rapport à certains problèmes déprimants
se sentir super mal, souffrance psychologique intense
réagir excessivement à des problèmes, (se) créer des problèmes, faire du drama
ne pas parvenir à se relever, cogiter, psychoter, ne pas mettre fin à un cycle destructeur, auto-sabotage le pire est derrière soi même si on souffre encore, occasion de rebondir après beaucoup de souffrance, apercevoir des solutions pour faire face à ce qui a submergé
Angoisses, anxiété, être seul-e avec des angoisses qui tournent en boucle
cauchemars, insomnies
panique, crise mentale, stress post-traumatique, hypervigilance, anticiper le pire scénario, pensées pressantes et oppressantes, revivre un moment stressant
avoir besoin d’aide pour surmonter cette détresse
ruminer, porter le poids du monde, terreurs
stress intense, désespoir, être dépassé-e, , sensation d’agonie, dépression
La révérence… ça fait plusieurs fois que je tire cette carte du tarot de la dévotion pour des tirages collectifs. Sauf qu’elle me dérange alors je la range et je nie le tirage ! 😊 Cette fois, je n’y échapperai pas !
C’est que la Révérence semble demander de nous une abnégation face au divin. Un état de dévotion qui en appelle aussi à notre dévouement. Qu’acceptons-nous d’offrir ou de sacrifier à nos dieux et déesses (si on croit en un/des dieux) ou au divin en nous et en tout (si on prend le concept sous un aspect plus métaphorique) ? Sacrifions-nous (des parts de nous, des objets qui nous sont chers, le fruit de notre labeur) ou laissons-nous les offrandes qui nous arrangent ? Ou bien le faisons-nous « à la demande de » ? Si nos offrandes répondent à des appels, où se place notre libre-arbitre ? C’est que les déités peuvent se montrer exigeantes !
Quand j’étais enfant -je devais avoir 7 ou 8 ans- j’ai fait don d’une de mes barbies pour une organisation. J’ai bien écouté les cours de catéchisme : pour que notre don gagne en valeur, il faut qu’il soit désintéressé, ou mieux encore, qu’il nous affecte, qu’il nous transforme. Il fallait aussi, pour preuve de notre respect pour les bénéficiaires du don, un objet de valeur à nos yeux. J’ai choisi ma Barbie préférée. Elle avait une robe de princesse irisée avec un bustier rose et des manches courtes bouffantes. Elle ressemblait à une déesse, irréelle. Elle m’a manquée, mais je ne l’ai pas regrettée.
Presque 20 ans plus tard, je suis fièrement débaptisée. La charité chrétienne me pose problème. La religion n’est pas ma tasse de thé. Mais je suis polythéiste.
Ce polythéisme ne me donne pas toutes les réponses. Il me pousse dans mes retranchements. Il m’amène à considérer et reconsidérer et déconsidérer les notions d’offrandes, de sacrifices, de don, de dévotion, de révérence. L’enfant que j’étais se montrait plus intuitive. Elle admirait Bernadette Soubirous qui était tombée à genoux, avant de creuser et de manger de la boue pour fusionner avec la Grande Dame, la divinité lumineuse, face à elle.
être bloqué-e, ne plus croire en ses propres capacités, douter de soi
intériorisation de l’oppression
se sentir pris-e au piège, frustration, désespoir, aliénation
se mettre des barrières mentales, se croire plus bloqué-e qu’on ne l’est en réalité, être dirigé-e-s par ses peurs, faire une montagne d’obstacles aisément contournables, ne pas voir les options qui sont sous son nez
besoin de soutien psychologique, devoir appeler à l’aide, problèmes de santé mentale qui enlisent
21 avril 2020. Le Soleil. Des fleurs. On ne peut se tromper, Beltaine est proche. Les parfums s’affirment de jour en jour. Ils brûlent les narines sous l’effet des pollens. L’aubépine se cache, sauvage, à l’écart, là où les bruits des parcs pris d’assaut ne viennent pas troubler ses habitant.e.s. Dans les limites des mesures de confinement, il faudra réinventer le printemps et Beltaine. Il n’y a pas de recette. Il n’y a aucune règle. Dans les limites redéfinies et floues de ces temps flippant, il faudrait imaginer des célébrations de la lumière. Ça n’a rien d’obligatoire. Ça n’a rien des bonnes ondes, de la positivité, des parades de privilèges. A Beltaine, il ne faudrait pas d’il faudrait.
Beltane s’inspire des fêtes populaire autour du 1er mai. Ça ressemblerait à quoi ?
transition, entamer un long processus de transition/guérison, chercher une vérité ailleurs, passer à autre chose, tournant, période difficile à traverser
avancer avec ses traumas
s’éloigner d’une situation qui se détériore, prendre de la distance quelque temps avant de prendre une décision, décoder de partir, traîner un problème de longue durée, taire ses difficultés